L’entretien des bâtiments publics et du matériel informatique en mairie

Après la découverte de sa mauvaise gestion nous constatons maintenant sa non-gestion.

 

Saint Souplet a-t-il encore un maire digne de ce nom?? 

Voici un an, les services de contrôle de chauffage sont passés voir notre église… en présence d’Olivier Plichon Des travaux étaient à y faire pour rentrer dans les « normes » et sécuriser les occupants et le bâtiment Rien n’a été fait…. (Normal, puisque les caisses sont vides). Aujourd’hui, on ne peut plus utiliser le chauffage….   Les sulpiciens apprécieront les enterrements dans le froid que nous sommes en train de connaitre  Le non respect des citoyens, jeunes, vieux, familles, électeurs se fait sentir à tout niveau 

L’obligation d’entretien des biens du domaine communal 

Elle est mentionnée à l’article L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales. De longue date, il s’agit d’une obligation qui pèse lourdement sur la responsabilité des maires.

Tout élément (immeuble, lampadaire, banc, etc.) appartenant au patrimoine communal et qui, du fait d’une mauvaise gestion ou d’un défaut d’entretien, provoque un accident, est susceptible d’engager la responsabilité du maire.

Pendant la campagne électorale de Mars 2008 j’avais demandé au Maire- Candidat s’il était possible d’envisager le nettoyage de la toiture de notre église ainsi que la peinture à l’intérieur.

Il ne faut pas être un grand spécialiste pour admettre que de tels travaux s’imposent avant que le temps ne fasse plus de dégats.

Ainsi je lui ai raconté ce qui est arrivé à l’église de La Haie Menneresse.

Monsieur Le Maire de Busigny(propriétaire de l’église) a refusé de remplacer quelques tuiles soulevées par le vent….

Quelques mois plus tard il s’est mis à pleuvoir à l’intérieur et un jour, par mesure de sécurité l’électricité a été coupée.

Il fallait prier à la lueur des bougies, les 2 messes annuelles organisées par les quatre communes qui gèrent La Haie Menneresse ne génaient en aucune manière le premier magistrat de Busigny.

Cette situation ne pouvait durer et un jour, par grand orage le Seigneur envoya un message par un éclair qui lézarda le clocher.

Vous ne voulez pas entretenir la maison du seigneur alors je vais vous aider à ma manière disait le message.

Il ne restait plus qu’à prendre un arrété municipal déclarant l’édifice dangereux pour la population, commander une grue et raser l’église.

Il ne faudrait pas que pareille chose arrive à notre église.

Monsieur le Candidat-Maire m’informa qu’un budget était alloué et qu’une entreprise était prévue pour réaliser ces travaux dès le printemps.

Nous arriverons bientôt au quatrième printemps et point de travaux….

Alors attention Monsieur Le Maire vous n’êtes plus candidat, honorez vos promesses, même s’il faut en faire pour être élu, l’honneur c’est comme les allumettes cela ne sert qu’une seule fois. 

serviteur

 

Eclairage et du chauffage des églises 

P. Michel Moncault, p.s.s. 

Esprit & Vie n°76 / février 2003 – 2e quinzaine, p. 38. 

Beaucoup d’églises ont été, en France, l’objet d’une restauration attentive, grâce aux efforts sensibles des communes et autres collectivités publiques. S’agissant de l’éclairage et du chauffage, il est utile de fixer quelques repères [1], pour que ces deux questions soient correctement traitées.   

La mise aux normes  

Dans les églises communales recevant du public, la commission de sécurité doit effectuer des visites régulières. Lorsque la vétusté des systèmes du chauffage ou de l’installation électrique s’aggrave, l’affectataire doit prendre conscience de sa qualité d’usager exclusif. C’est lui, l’utilisateur direct des lieux, qui engage sa responsabilité personnelle, en omettant de signaler ce qui est déficient en ce domaine. Il y va de la sécurité des fidèles et de l’édifice. Si les choses sont de nature à provoquer la fermeture de l’église (à titre conservatoire), la crainte d’une telle éventualité ne doit pas conduire au silence. Si la municipalité n’est pas consciente de son devoir, c’est lui rendre service, à terme, que de provoquer un examen de la situation. Il va sans dire que les règles de conformité ont évolué depuis ces vingt dernières années, notamment en matière de chauffage.   

Les choix  

S’agissant du chauffage, les Comités diocésains d’art sacré (Cdas) n’ont pas à imposer une solution. Il faut évaluer les critères du coût, de l’efficacité, de l’esthétique, la difficulté majeure étant de chauffer l’église, correctement et pour un moment bref, ponctuel. Dans bien des édifices protégés, au titre des monuments historiques (mais aussi ailleurs), le chauffage par le sol semble être principalement retenu, car il est le meilleur garant de la conservation, grâce à sa stabilité de température. Il représente un investissement onéreux mais a un coût de fonctionnement très accessible.  S’agissant de l’éclairage, les Cdas ont de l’expérience. Rappelons combien il est nécessaire de faire appel à des éclairagistes, avant de passer commande à un électricien. Il y a une lecture de l’édifice, qui doit être faite préalablement : place de la lumière naturelle, lieux plus sensibles que d’autres, etc. Notons qu’un bon et bel éclairage doit conjuguer la mise en valeur et l’utilisation fonctionnelle et qu’il n’est pas nécessaire de placer beaucoup de points lumineux pour une bonne diffusion. Il faut surtout les implanter aux endroits les plus stratégiques.   

Le financement des travaux  

Il est aujourd’hui démontré, par une jurisprudence constante, que la commune propriétaire participe, à ce titre, aux travaux de chauffage et d’éclairage. Car, la sécurité de l’édifice passe par là, et son entretien à long terme aussi. Mais, la paroisse peut être sollicitée, selon un pourcentage dépassant rarement les 20% du coût total des installations. On sait aussi que les communes bénéficient d’aides extérieures pour ce type de travaux, notamment de la part du Conseil général.  Qui paie commande, dit-on. Mais, il n’est pas normal que de tels travaux soient entrepris, sans que l’affectataire soit averti et entendu. Quelques exemples récents prouvent qu’en agissant, sans concertation, certains travaux sont devenus des échecs et, par là, des dépenses perdues.   

Le financement de l’entretien  

Il incombe à l’affectataire, même si rien n’interdit au propriétaire d’en assumer une part. Le clergé et les fidèles sont les premiers bénéficiaires des installations et les usagers permanents.  Sur ce point, les dépenses sont parfois lourdes. Mais, si les installations donnent satisfaction et garantissent la sécurité des fidèles comme des visiteurs, notre capacité de persuasion, auprès des communes propriétaires, doit savoir s’en tenir à ce qui est requis, et non à ce qui est souhaité. 

Le matériel informatique ne fonctionne plus en mairie depuis plus de 3 mois, le Maire s’en moque royalement, le secrétaire de la mairie engrange les données sur un support USB afin de terminer le travail de secrétaire de mairie chez lui.Je me suis entretenu avec l’entreprise chargée de l’entretien, pour elle tout va bien, il appartient au maire de signaler ce disfonctionnement à la société afin d’y apporter remède, ce n’est pas le rôle du secrétaire de prendre une telle décision…

C’est aussi cela la gestion communale version QUONIOU, il n’y a pas que les magouilles…

je suis toujours là…

et pas encore las…

votre bien dévoué

marius szymczak

Notre mairie n’a plus d’internet, c’est délicat de nos jours, il a fallu que HPQ lise ces quelques lignes pour intervenir et commander une société informatique afin d’y pourvoir, et vous avez élu un tel personnage pour diriger la commune, je me demande comment fonctionnaient ses TGV.

Je suis encore là…HPQ…derrière toi…jusqu’au bout…

et pas encore las…

il me faudra te remercier un jour pour tout ce que tu me fais apprendre et réviser, c’est fou…

Je pense à toi jour et nuit, si c’est réciproque, quelle belle histoire d’amour… 

 


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